Le jardin d’Alice

22 août 20150 Commentaire

Une des solutions contre le mal-logement, précaire comme son nom l’indique, est de signer une « convention d’occupation précaire », qui est un droit d’occupation qu’un propriétaire consent à un locataire en contrepartie du versement d’une redevance, et ce, pour un délai connu et accepté par les deux parties. On peut l’utiliser par exemple pour occuper temporairement un bâtiment vide en attente de projet, comme l’a fait avec la ville de Paris pendant 6 ans le collectif du Jardin d’Alice, d’abord à la Chapelle dans le 18ème, puis dernièrement à la Caserne de Reuilly dans le 12ème.
6 ans, le temps de monter un projet citoyen artistique, social et écologique utile, mis en péril par la date de fin de convention d’occupation du 31 août qui approche. Même si depuis 4 mois, la Mairie se mobilise pour les reloger, aucune proposition n’a été acceptable pour le collectif, disposant aujourd’hui de plus de 1000m2 et d’un concept adapté à ce type de surface. Adieu potager, ateliers artistiques et techniques, lieux de répétition, de spectacles et de réunions associatives ?

 

Reportage extrait de l’AlterJT du 22/08/15

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Dans: LogementReportages
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