Manif du 15 Sept: Interview d’Alexandre Langlois de la CGT Police

15 septembre 20161 Commentaire

Manifestation du 15 Septembre, interview d’Alexandre Langlois de la CGT Police sur les violences policières.

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Dans: #NuitDeboutRépression
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Commentaires (1)

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  1. JOUAN dit :

    La première mission d’un policier est normalement d’empêcher la commission d’une infraction, de la faire cesser. Petit exemple : il n’est pas « forcé » de nous verbaliser pour une infraction au code de la route, il pourrait se montrer au bord des routes aux points de circulation dangereux, nous expliquer simplement de mettre notre ceinture, de mieux garer notre voiture ou de poser le téléphone sauf que maintenant on exige de lui de faire du chiffre et de remplir les caisses de l’Etat moyennant quoi il obtiendra de bonnes notes, sera promu ou muté facilement et toute la hiérarchie sera félicitée, récompensée Ah Sarkosy et sa « note de gueule », ses primes  » au mérite En fait le policier doit dissuader par sa simple présence, prévenir et agir par une intervention adéquate, proportionnée. Il est là pour maintenir l’Ordre et faire en sorte que la loi, les codes soient respectés,il doit protéger les personnes et les biens , remettre les auteurs d’infractions à la Justice.
    Le sens des responsabilités a génétiquement muté : maintenant personne ne veut plus être réellement « responsable » face à un évènement ; on veut d’abord se couvrir, se protéger. La hiérarchie est devenue tatillonne, tyrannique et en même temps poltronne car en cas d’incident il faudra rendre des comptes et là ce sera la débandade dans l’échelle hiérarchique, du plus haut au plus petit . Alors que si le policier respecte scrupuleusement le code pénal, le code de procédure pénale il ne devrait rien avoir à craindre, même de sa hiérarchie.
    Dans l’exemple cité si le policier prend l’initiative d’interpeller et de contrôler l’identité d’ un individu dont l’équipement laisse à penser qu’il pourrait n’être pas venu que pour défiler pacifiquement et si ce contrôle se passe mal (vraisemblable dans le contexte) c’est au policier sur place qu’iront les reproches, les sanctions. Il est donc demandé quoi faire aux supérieurs hiérarchiques jusqu’au sommet du dispositif : réponse : on ne prend pas de risque on attend qu’il y ait violences et dégradations et alors on pourra intervenir sans problème de conscience, de légitimité, d’appréciation, (sans retenue ?)
    Avec de tels principes je ne suis pas sûr que les citoyens ni même que l’institution policière elle -même, soient gagnants …

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